Bunkerarchéologie
Publié le 21 Août 2011
Ces derniers jours, en longeant la côte, j'ai forcément croisé quelques vestiges du Mur de l'Atlantique. Bien sûr, comme je n'avais pas regardé ce que je devais chercher avant de partir, j'ai raté plein de trucs... sauf les inratables. Donc, les cratères de bombes, les bouts de béton, les hérissons tchèques et les blockhaus plus ou moins intacts (et plus ou moins visibles) qui se trouvent dans les propriétés, ça sera pour une prochaine fois.
Premier inratable, ce bout de béton qui empiète sur le joli sentier tout neuf, juste après Pontaillac (pointe nord, donc).
Un reste du mur de soubassement de la casemate R612/11 qui dépendait de la position Gi21, nom de code Heidelberg. Casemate « déguisée » en villa, avec ses fenêtres peintes...
Et voilà deux casemates qui auront disparu bien avant que la CARA se réveille et se dise que ça serait peut-être une bonne idée de demander à la Mission Patrimoine de recenser et mettre en valeur ce qui reste du Mur de l'Atlantique.
Un peu plus loin, les restes de la position Gi19 Saint-Sordelin, nom de code Herford. Et là, si je regarde le reportage photo du forum Atlantikwall, j'en ai raté vraiment beaucoup.
Un plan de la position...
Et ce qui reste de deux des tobrouks pour mitrailleuse Vf58-c (dans le texte : « verstärk Feldmäßiger ») postés directement sur la corniche.
Et le second, juste à côté de la conche de Saint-Sordelin...