Drague queen
Publié le 19 Avril 2012
Parce qu'elle le vaut bien, tout un article consacré à La Royannaise — autrement dit, la drague aspiratrice (j'y peux rien si ça s'appelle comme ça !) du port de Royan —, avec un titre qui devrait remporter les doigts dans le nez le Blog d'Or du Titre le Plus Pourri de l'Année (z'aviez pas remarqué que les titres c'est vraiment pas mon fort ?).
Essentiellement parce qu'elle était à quai, pour une fois, juste en-dessous de la criée.
Bon, à un moment, y'a la grue bleue, là, à droite (cherchez pas, on ne la voit nulle part, mais les gens d'ici savent de quoi je parle) qui a remonté un truc. Un truc genre moteur. Pas très intéressant, puis j'étais trop occupée à shooter l'intérieur de la cabine.
Sans me laisser déconcentrer par le Monsieur qui sautait sur place en contrebas de la terrasse du Mogador pour essayer d'être sur la photo (pfff j'vous jure
) j'ai continué à photographier La Royannaise sous toutes ses coutures...
Déjà parce que j'aime bien ses couleurs, et puis aussi parce que ce genre d'engins, c'est comme les navions de chasse, les chimiquiers ou les DUKW : ça me fascine. Extérieurement, je veux dire. Je me fiche de savoir comment ça marche, tout ce qui m'intéresse c'est que c'est gros et qu'on n'en voit pas tous les jours.
Au premier plan, l'un des pieux d'ancrage. Et j'aimerais bien savoir quel était le « gros » bateau juste devant.
Après, y'a un p'tit bateau qui a pris la drague en remorque (c'était plus pour l'aider à prendre les virages que pour la haler, hein). A la barre, le valeureux héros qui a sauvé la casquette d'un monsieur qui passait par là, victime d'une bourrasque taquine (bon, il a pas grand mérite, la casquette avait atterri dans le bateau).
... deux autres, encore plus petits, qui sont venus s'accrocher derrière...
Ça passe ? Ça a l'air.
Bon, elle n'est pas allée bien loin, La Royannaise. Elle a juste regagné son ponton, en face de la capitainerie et de la vedette des douanes (coucou Nico
).
Mais pour une fois que je la voyais de près...