Le cimetière protestant - Trois
Publié le 20 Juin 2011
Dans un petit coin, une stèle...
Amiot... Celui de la Maison de Santé du même nom, aujourd'hui disparue. La Maison Amiot, je ne la connaissais que par quelques cartes postales croisées dans mes bouquins de référence — et sur le Net.
Allez savoir pourquoi, je la voyais vers le Parc, ou l'Oasis. Alors qu'elle était à Foncillon — elle occupait approximativement l'espace où se trouve maintenant la piscine.
Qui était Jules-Alfred Amiot ? Je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est qu'il fit de Royan son légataire universel, à condition que la ville fasse construire après sa mort une maison de santé portant son nom. En 1906, la Maison Amiot, sur des plans de Jules Bureau, était achevée. Le temps de la Première Guerre Mondiale, elle fut maison de convalescence pour les soldats blessés avant de redevenir maison de santé. En 1936, elle fut achetée par la Fédération des Sociétés Postales de Mutualité et reconvertie en maison de cure, de repos et de convalescence à l'usage exclusif de ses membres. Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, et sa destruction dans les bombardements (on devine les campaniles de la Maison Amiot, en haut à gauche).