Symphonie de verre et de béton - 1er mouvement
Publié le 18 Septembre 2010
A l'occasion des Journées du Patrimoine, les amoureux de Notre-Dame de Royan se sont vu proposer un privilège rare : celui de prendre un peu de hauteur. Oh, juste un peu. Dommage, je rêve depuis des années de grimper tout là-haut, jusqu'à la galerie supérieure, celle d'où part un escalier en colimaçon qui débouche sur le toit.
Mais ma foi, la perspective d'aller faire un tour au-dessus de l'autel, à quelques mètres d'altitude, était trop alléchante.
Je passe sur le début de la visite guidée, celle du « bas » (je retournerai faire des photos quand j'aurai adopté un appareil avec un peu plus de pixels). D'ailleurs, je la connais par coeur, cette église, donc, j'ai rien écouté. Et pas regardé grand-chose. J'ai juste ramassé un petit souvenir...
Un p'tit bout de Notre-Dame qui, à même pas 60 ans, tombe en morceaux. La faute aux effets conjugués de l'air marin et du sable, marin lui aussi. Bon, aussi longtemps qu'on ne ramasse que des p'tits bouts... passe encore.
Un escalier en colimaçon plus tard, premier arrêt dans l'espèce de rotonde (faute de trouver nom plus adéquat pour décrire la chose) pour regarder dehors. Ils font pas souvent les vitres, ici.
Tant qu'à faire, levons le nez...
... avant de poursuivre notre route, vers le deuxième espace vitré (on va appeler ça comme ça). Sur la gauche...
Enfin, enfin ! L'occasion d'approcher de près, de très près, de tout près même, les vitraux de Notre-Dame... A les toucher... sauf que... « Merci de ne pas toucher les vitraux ». Pourquoi les toucher, d'abord ? C'est jamais que du verre, avec du béton. Oui, du béton, en lieu et place du plomb utilisé traditionnellement. Bien sûr, ils ont quelque chose de particulier, ces vitraux. Ils sont en 3D. Et ce verre dépoli, irrégulier...
« Merci de ne pas toucher les vitraux ». Parole de scout, j'y ai pas touché !
Et la galerie ? On y vient... on y est ! Un coup d'oeil vers le bas... vers la nef d'abord :
Vers l'harmonium, les stalles et l'escalier qui mène à la galerie basse ensuite.
Tiens, et si on allait faire un petit tour dehors ? Pas que la vue soit à proprement parler extraordinaire, mais elle est inhabituelle. Oui,ce trait argenté, c'est bien la mer, le long de la Grande Conche.
Et si on lève le nez, qu'est-ce qu'on voit ? Le dessous de la partie extérieure de la galerie supérieure.